A la Recherche de Soi

Réflexions sur la vie de tous les jours

A la recherche de soi enfin le site !

Classé dans : Cahier intime,Non classé,Réflexions sur la vie — 4 février, 2015 @ 7:39

Bonjour,

je suis ravi de vous retrouver après ces années d’absence, et j’aimerai vous convier sur mon nouveau site :

 

www.a-la-recherche-de-soi.com.

và où ton coeur te porte (de susanna Tamaro)

Classé dans : Réflexions sur la vie — 4 décembre, 2007 @ 9:07

(… ) Je suis effrayée par la multiplication de tous ces maîtres à penser, par les chemins qu’ils préconisent afin de trouver la paix intérieure., l’harmonie universelle. C’est le signe d’un grand désarroi général. Les gens vont voir des gourous, ils s’inscrivent dans des écoles pour découvrir qui ils sont et, au bout d’un mois, ils sont déjà imbus de cette arrogance qui caractérise les prophètes, les faux prophètes. Quel grand, quel épouvantable mensonge !.

Le seul maître, le seul qui soit vrai et crédible est notre propre conscience. Pour la trouver il faut rester silencieux – seul et silencieux – nu et sans rien autour de soi comme si l’on était déjà mort. Au début tu n’entends rien, tu n’éprouves que de la terreur mais ensuite, au fond, très loin, tu commences à entendre une voix, c’est une voix tranquille et peut-être qu’au début sa banalité t’irrite. C’est drôle, tu te prépares à entendre de grandes choses et ce sont des petites qui se présentent devant toi. Elles sont si petites et si évidentes que tu aurais envie de crier : « Mais comment, c’est tout ? ». Si la vie a un sens – te dira la voix – ce sens est la mort, toutes les autres choses ne font que tourner autour. Quelle belle découverte, vas-tu rétorquer, quelle belle et macabre découverte, même le dernier des hommes sait qu’il doit mourir. C’est vrai, nous le savons tous par la pensée, mais le savoir avec le coeur en une autre, complètement différente.

(…) Chaque foi que tu te sentiras perdu, indécis, pense aux arbres, souviens toi de leur façons de pousser. Souviens-toi qu’un arbre avec beaucoup de feuillage et peu de racines peut être déracinés au moindre coup de vent, tandis que, dans un arbre avec beaucoup de racines et peu de feuillage, la sève court difficilement. Racines et feuillage doivent pousser dans les mêmes proportions, tu dois  être dans les choses et au-dessus, ainsi seulement tu pourras offrir ombre et refuge, te couvrir de fleurs et de fruits quand ce sera la saison.

Et puis quand plusieures routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends. Respire profondément, avec confiance, comme le jour où tu es venu au monde, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore. Ne bouge pas, tais -toi et écoute ton coeur. Puis, quand il te parlera, lève-toi et va où il te porte.

A corps perdu… (Grégory Le Marchal)

Classé dans : Réflexions sur la vie — 5 mai, 2007 @ 1:45

Une belle âme nous a quitté il ya quelques jours, mais il nous laisse un si beau message d’espoir, d’amour de la vie et de partage. Et surtout d’avoir confiance en notre la Force, d’avoir la rage au ventre, pour mener ce qui nous tient à coeur jusqu’au bout, quoi qu’il puisse nous arriver.A méditer encore et encore… . Au revoir petit Ange…

 

Puisque des filets nous retiennent,

Puisque nos raisons nous enchaînent,

Que rien ne brille sous nos remparts,

Et puisque on n’atteint pas le ciel à moins de s’y brûler les ailes,

Et suivre des routes où l’on s’égare.

Comme on dresse un étendard, à corps perdu,

Libre et sans phare, pour n’être plus le pantin d’un espoir,

Et si la vie n’est qu’une cause perdue,mon âme est libre d’y avoir enfin crue, à corps perdu.

Puisque les destins sont les mêmes,

Que tous les chemins nous ramènent ,à l’aube d’un nouveau départ,

On n’apprend rien de nos erreurs,à moins de s’y brûler le coeur,

Je suivrai les routes où l’on s’égare.

Comme on dresse un étendard, à corps perdu,

Libre et sans phare, pour n’être plus le pantin d’un espoir,

Et si la vie n’est qu’une cause perdue,mon âme est libre d’y avoir enfin cru, à corps perdu.., à corps perdu,

A corps perdu, j’écrirai mon histoire,

Je ne serai plus le pantin du hasard,

Si toutes les vies sont des causes perdues,

Les âmes meurent de n’avoir jamais cru,

De n’avoir pas vaincu.

Vivre sans phare, soldat fragile pour une guerre sans victoire,

Et si ma vie est une cause perdue,

Je partirai libre d’y avoir au moins cru,

A corps perdu… A corps perdu. (A écouter…)

A toutes les âmes esseulées…

Classé dans : Réflexions sur la vie — 26 avril, 2007 @ 10:37

« Ce n’est pas l’Amour qui fait mal, mais le manque d’Amour ».

Rien n’est plus dur que d’avoir de l’Amour, de la tendresse à donner et de n’avoir personne à qui l’offrir. Je me sens terriblement seul et pourtant je suis entouré de mes 3 beaux garçons, heureusement qu’ils sont là. Ils dévorent la vie avec insouciance, quel dommage que nous, les adultes, nous ayons perdu ce paradis à jamais… .

Je hais ce monde hostère et violent, je hais ce cynisme ambiant, cet égoisme, cette routine journalière, ce manque de liberté, ces phrases qui commencent immanquablement par « il faut.. » « Tu dois… », « c’est comme ça… » . Je hais ce putain de fric et tout ce qui s’y rapporte, je hais tous ces hommes (et femmes) arrogants, qui pensent tout savoir, qui jugent, qui traitent, qui s’illusionnent dans leur petite vie mesquine, qui donnent des leçons de vie comme s’ils en avaient compris le sens. J ‘ai envie de vomir, là tout de suite… .

 

 

Le tunnel d’Or (Aaron)

Classé dans : Réflexions sur la vie — 13 avril, 2007 @ 3:33

Regarde il gèle, là, sous mes yeux,

Des stalactites de rêve, trop vieux,

Toutes ses promesses qui s’évaporent,

Vers d’autres ciels, vers d’autres ports,

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges, je t’aime trop fort ça te dérange,

Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t’aime trop fort… mon ange… mon ange,

De mille saveurs, une seule me touche, lorsque tes lèvres effleurent ma bouche,

De tous ces vents, un seul m’emporte, lorsque ton ombre passe ma porte,

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges, je t’aime trop fort ça te dérange,

Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t’aime trop fort…mon ange… mon ange,

Prends mes soupirs, donne-moi des larmes, à trop mourir on pose les armes,

Respire encore, mon doux mensonge, que sous ton souffle, le temps s’allonge,

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges, je t’aime trop fort ça te dérange,

Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t’aime trop fort… mon ange… mon ange,

Seul sur le sol, en équilibre, mes poumons pleurent, mon coeur est libre,

Ta voix s’efface, de mes pensées, j’apprivoiserai ma liberté,

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges, je t’aime trop fort ça te dérange,

Et mes rêves se brisent sur tes phalanges, je t’aime trop fort… mon ange… mon ange.

(Le tunnel d’Or , Aaron, A écouter…)

Souffrances… et lâcher prise

Classé dans : Réflexions sur la vie — 13 avril, 2007 @ 11:58

Le grand précept du lâcher-prise, c’est que l’on doit faire la part des choses dans la vie entre : ce qui dépend de nous, ce qui n’en dépend pas et surtout faire la différence entre les deux. Mais la théorie et la réalité sont souvent diamétralement opposées…, un raisonnement cartésien ne peux pas venir à bout de toutes les souffrances… Comment appliquer un précepte si simple sur le papier à notre vie de tous les jours ?.

 A vrai dire, je ne sais pas, comment ignorer les maux de notre coeur, comment substituer la souffrance au bonheur ? Comment se détacher d’une situation émotionnelle trés forte, et faut-il vraiment s’en détacher ? Comment ne pas tomber dans la résignation ? Comment vivre ses émotions sans en être esclave ? Que d’interrogations, pourquoi on ne apprend pas sa à l’école ? C’est l’école de la vie qui doit sûrement nous apporter des réponses, mais rien ne nous y prépare.

Il paraît que le bonheur ne dépend que de nous, que nous sommes les seuls à pouvoir prendre la décision de vivre sa vie dans les meilleures conditions. Que la première personne qu’il nous faut aimer c’est nous même, et à partir de là l’on doit savoir aimer l’autre pour ce qu’il est, sans rien attendre en retour si ce n’est son bonheur. Cet Amour inconditionnel, devrait être à la base de toute relation… mais que faire de nos émotions, de nos souffrances, de nos pleurs, de notre désarroi… Mystère ? Apprendre à les comprendre, à les vivre ? Il paraît que c’est la souuffrance qui rend un être, humain, que c’est elle la responsable de nos transformations, de notre devenir, de notre futur bonheur ?

Confiez moi votre ressenti… .  Amicalement, A tous ceux qui cherche leur voie…

 

L’instant d’aprés…

Classé dans : Cahier intime,Réflexions sur la vie — 7 avril, 2007 @ 12:11

Nous connaissons tous des drames, des déchirures, des deuils dans notre vie; et pour cela nous avons tous en commun la douleur, la peur, le questionnement, le doute, la colère. La seule chose qui nous différencie les eux des autres, c’est comment nous allons faire face aux obstacles qui se présentent sur notre chemin ?. La résiliance, l’abandon , le laisser-aller, le désespoir, la fuite ou alors l’affrontement, le courage, le refus, la force… .

Nous sommes toujours mettre à bord si on se donne la peine de le vouloir. C’est vrai que ce n’est pas si simple, quelles peuvent être alors nos motivations pour avancer alors que tout s’effrondre ? Se raccrocher encore une fois à l’Amour et à la Foi en des jours meilleurs. Nous sommes tous des êtres en sursis, et il faut le garder constamment à l’esprit, se le répéter inlassablement, pour pouvoir tirer le meilleur de nous même en toute circonstances, mais surtout pour continuer à vivre… .

La vie n’est pas toujours rose, et heureusement car cela serait vraiment ennuyeux. Ce sont les obstacles qui nous font grandir et non la facilité, car la facilité nous anesthésie les sens, elle nous détruit, elle nous empêche de nous remettre en question, elle nous fait basculer dans une routine comparable à de la mélasse… .

A bas les certitudes, de toute manière elles seront forcément un jour ou l’autre remises en question. Vivons le moment présent pour ce qu’il est, en essayant de le savourer et de ne pas l’extrapoler.

Et surtout n’oublions jamais que ce n’est pas l’Amour qui fait mal, mais plutôt le Manque d’Amour…

On récolte toujours ce que l’on séme

Classé dans : Réflexions sur la vie — 5 avril, 2007 @ 4:25

Dans une société où il est bien dur de s’affirmer en tant qu’individu, de se faire reconnaître pour ce que l’on est réellement au delà des apparences et des demandes (conscientes et surtout inconscientes) de notre entourage, un principe fort simple peu nous accompagner sur la voie de notre être véritable :

« On récolte toujours ce qu’on séme ».

Mais que faut-il semer ? De l’Amour et encore de l’Amour, mais vous allez me dire « bien sûr, ton idée n’est pas neuve et elle reprise par tout le monde et toutes les religions sur terre ». Je vous l’accorde, mais il y a une différence très importante entre le savoir et le mettre en pratique. On comprend qu’une valeur comme l’Amour est importante, et nous sommes tous d’accord sur le fait que si le monde portait en lui plus de Fraternité, d’Altruisme, tout irait bien mieux.

Mais alors qu’attendons-nous pour le mettre en oeuvre cet Amour ? C’est peut-être la définition même du mot Amour qu’il faut comprendre, ou plutôt compléter. En effet derrière ce mot si vaste, il faut rajouter le terme Inconditionnel. Un Amour inconditionnel, voilà la réelle solution. Un amour sans condition, un amour que l’on donne sans rien attendre en retour, un Amour gratuit (dans un monde ou tout devient payant), un acte de coeur qui s’alimente perpétuellement par un acte de coeur (un véritable mouvement perpétuel).

Comment faire pour le mettre en pratique ? Rien de plus simple (les meilleures choses sont souvent les plus simples, on l’oublie souvent dans une société qui devient de plus en plus complexe), les actes gratuits sont tellement nombreux que l’on pourrait pas tous les recenser : dire bonjour gentillement (comme si l’on s’adressait un enfant), sourire tout simplement, remercier spontanément, considérer un peu plus les autres (même s’ils ne nous le rendent pas), regarder une personne handicapée au fond des yeux et ne pas détourner son regard sur son passage, encourager et soutenir les gens qui sont dans l’impasse, ne pas porter de jugement… . Il suffit de se laisser porter par la vie et vous verrez que les occasions sont multiples.

L’on devrait toujours commencer une journée par s’adresser à soi une parole gentille, une attention, un sourire (vous êtes vous déjà souris devant un miroir ?), toutes ces attentions mettent du baume au coeur (quand on est habitué à le faire, car tout est une question d’habitudes dans la vie); puis partir pour sa journée avec l’envie de partager cette sensation avec tout le monde. Bien sûr, l’on rencontre toujours des personnes égries qui seront hermétiques à toutes nos considérations, et alors? Tant pis pour elles. Si elles ne savent pas recevoir (il est vrai que cela s’apprend, surtout dans notre société occidentale), si elles n’ont pas envie de s’ouvrir aux autres, ce n’est pas grave (pour nous), elles finiront par se perdre dans les méantres d’une existence morose….

« Semez des graines d’Amour et vous vivrez dans un jardin constamment fleuri ».

Stéphanie.Zeitoun (Le bruissement d’aile du papillon)

 

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